Informel : comment Akhannouch et El Othmani ont abandonné la facturation électronique

Alors que le Maroc assiste à la prolifération de l’informel et aux drames qui en découlent, à l’image de celui de Tanger, le gouvernement avait tenté en 2019 de combattre ce phénomène avec la facturation électronique. Il avait finalement cédé sous la pression des commerçants et la volte-face de certains membres du gouvernement.

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Aziz Akhannouch et Saâd Eddine El Othmani. Crédit: Tniouni/TelQuel

Le drame de l’usine clandestine de Tanger relance le débat. Si aucune solution n’a encore été présentée par le gouvernement pour intégrer le secteur informel, la dernière tentative pour combattre le phénomène remonte à deux ans. L’article 145 de la loi de finances 2018 dispose deux nouvelles règles fiscales en matière de facturation. La première concerne l’obligation pour les commerçants de disposer d’une facturation numérotée et en série continue, d’un logiciel de facturation et d’un système d’information directement relié aux serveurs de la Direction générale des impôts (DGI). La seconde disposition concerne l’obligation de mettre l’identifiant commun de l’entreprise (ICE) des clients sur toutes les factures qui leur seront délivrées. De cette manière, la DGI, à travers cette opération portée par son patron de l’époque Omar Faraj, …

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