Khalid Abbadi : “Les restaurateurs qui travaillent ne rentrent pas du tout dans leurs frais”

Le moral des restaurateurs et tenanciers d’établissements de nuit est au plus bas. Certains ont fermé leurs portes depuis le mois de mars et n’ont pas pu rouvrir après le confinement, notamment à Casablanca avec l’instauration du couvre-feu. Outre l’incertitude sur la date et les conditions de réouverture, c’est la pérennité de l’activité pour plusieurs professionnels qui est en jeu.

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À Casablanca, les cafés et restaurants se préparent pour la relance du service sur place. Crédit: MAP

Alors que la période cruciale des fêtes de fin d’année s’annonce morose pour le secteur de la restauration et des établissements nocturnes, seul l’horizon d’une campagne de vaccination massive et réussie peut leur redonner espoir. Retour sur la crise que traversent ces professionnels avec Khalid Abbadi, président de la Fédération nationale des restaurateurs.

TelQuel : Dans quel état d’esprit se fait la reprise suite au confinement et quels retours avez-vous de la clientèle ?

Khalid Abbadi : Quelques établissements du secteur ont rouvert, mais c’est loin d’être la totalité. On a ouvert les restaurants à 50 % de leur capacité à cause de la distanciation imposée par les autorités, donc plusieurs établissements n’ont pas pu rouvrir. Avec les horaires qui sont imposés, pour certains,…

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