À Casablanca, le street art se heurte au mur de l’indifférence

Le 27 août, une fresque de l’artiste italien Millo à Derb Omar a été effacée à la demande du propriétaire de l’immeuble. Depuis, la question de la protection du street art se pose.

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“Handle with care”, l’œuvre réalisée en 2019 par Millo, a été effacée. Crédit: millo.biz

Depuis 2013, chaque édition du festival Sbagha Bagha a pour but de faire vivre les murs de la ville de Casablanca à travers des œuvres de street-artistes venus de tous horizons. Handle with care, l’œuvre de Francesco Camillo Giorgino, alias Millo, réalisée en 2019 dans le quartier de Derb Omar, place de la Victoire, représentait une jeune fille assise dans un carton, en plein milieu d’une ville.

Just got this pic from a fan in Casablanca…😔 Publiée par Millo sur Jeudi 27 août 2020

Suite à la disparition de l’œuvre le 27 août dernier, une vague d’indignation a secoué les réseaux sociaux. Si c’est un coup dur pour l’association EAC-L’Boulevard, organisatrice du festival, cela a aussi été l’occasion de réfléchir à une autre approche avec les propriétaires des immeubles de Casablanca avec lesquels travaille l’association.

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