Salim Jay : ”La langue française est une langue au Maroc, plutôt qu'une langue du Maroc”

Avec plus d’une trentaine d’ouvrages à son actif, il continue tout de même de vivre loin des projecteurs du cercle littéraire marocain. Salim Jay jongle entre ses plumes de romancier et de critique littéraire, qu’il finit par fusionner dans des ouvrages tels que Pour Angelo Rinaldi (1994) ou encore Merci Roland Topor (2014).

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Près de quinze ans après le Dictionnaire des Ecrivains Marocains, vous faites le choix, en 2018, de vous pencher sur ceux de nos voisins, avec le Dictionnaire des romanciers algériens. Pourquoi ? La littérature algérienne est une littérature que je connais depuis plus de cinquante ans, il m’a donc semblé normal d’échanger ce que j’en sais avec mes lecteurs. Comme au Maroc, il y a plusieurs perles rares dans cette littérature que j’ai voulu mettre en valeur. Cela dit, ce travail n’a semblé intéresser personne, puisque TelQuel a été le seul média marocain à publier un article sur la parution de ce dictionnaire. Du côté de la presse algérienne, il n’y a pas eu d’écho non plus : pas un journaliste algérien n’a rendu compte de la…

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