Mouna Yaqoubi : “Si El Othmani était mon client, je lui conseillerais de ne pas avoir un sourire béat lorsqu’il parle de sujets aussi graves”

Mouna Yaqoubi, fondatrice et directrice générale de l’agence de conseil en communication Arietis

Smyet bak ? Hassan, allah y rahmou. Smyet mok ? Khadija. Nimirou d’la carte ? Je vous donne juste le début. BE… Ma b9at ti9a (la confiance n’existe-t-elle donc plus) ? La confiance est là, mais chacun se doit de respecter son périmètre. Vous faites de la communication de crise, mais aussi de l’évènementiel. La crise du coronavirus signifie-t-elle la mort de ce secteur ou une redistribution des cartes ? Il faut peut-être parler de redistribution des cartes. Les acteurs du secteur qui ont pignon sur rue ont déjà capitalisé. Ils ont la capacité d’être résilients et de rebondir. Les petits acteurs sont particulièrement vulnérables et peut-être que l’on verra se mettre en place un processus de sélection naturelle. Dans votre secteur, de nombreuses femmes occupent des places de dirigeantes. L’évènementiel et la communication sont-ils une affaire de femmes ? Je suis contre l’approche genre, qui n’est pas une grille de lecture valide. Les femmes sont peut-être plus à l’aise car il s’agit d’un métier d’interaction, où les capacités d’écoute et d’empathie sont particulièrement mises à contribution. Mais au final, qu’il s’agisse d’un homme…

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