Loubna Serraj: “Nous sommes tous et toutes faits de nuances”

Avec Pourvu qu’il soit de bonne humeur, l’éditrice Loubna Serraj signe un premier roman grave mais essentiel sur la quête de liberté à travers deux voix de femmes et deux époques, sur fond de violences conjugales.

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Loubna Serraj Crédit: DR

C’est un sujet lourd et pourtant nécessaire auquel s’est attaqué l’éditrice Loubna Serraj dans son premier roman, Pourvu qu’il soit de bonne humeur (éditions La croisée des chemins, 2020, 95 DH) : les violences conjugales et la transmission du traumatisme entre deux générations, celle de Maya et de sa petite-fille Lilya, entre le Maroc des années 1950 et celui de 2020.

Pourvu qu’il soit de bonne humeur, éd. La croisée des chemins, 2020, 95 DH.Crédit: DR

Un dialogue intime et quasi mystique entre deux femmes qui ne se sont pas connues, et un corps-à-corps entre l’insoutenable dureté de certains êtres et l’émancipation comme seule échappatoire possible. Pourquoi avoir abordé, pour votre premier roman, le sujet grave des violences conjugales ? La vraie Maya, dont est inspiré l’un des personnages, m’a donné envie de raconter…

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