OCP, dans le secret d’une transformation

Endetté, déficitaire et en déphasage avec 
les évolutions du marché international, l’Office chérifien des phosphates perdait toute maîtrise de son destin… Mais ça c’était en 2006. En 2019, c’est une entreprise métamorphosée que préside Mostafa Terrab. Récit d’un sauvetage.

Par

telquel

L’Office chérifien des phosphates n’a vocation à dévoiler ni ses chiffres ni sa stratégie commerciale”. Cette sentence, énoncée par le directeur général de l’OCP lors de son Conseil d’administration du 12 décembre…1921, allait guider, pendant près d’un siècle, la communication de l’Office. L’opacité qui a longtemps régné sur l’activité de l’exploitant de la principale ressource minière du royaume était presque totale. Presque, car avec l’arrivée il y a quatorze ans de son actuel patron, Mostafa Terrab, les choses ont commencé à évoluer. Dernier exercice en date, son audience ce 17 décembre 2019 devant la commission de contrôle des finances publiques de la Chambre des représentants. Il y a exposé le bilan de OCP, après treize années sous sa présidence.

Un office à la dérive

“En 2006, nous étions forts dans un marché en déclin, les phosphates, mais faibles dans…

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