Comment le Maroc séduit les talents binationaux

Le samedi 15 février, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a lancé un appel à candidatures pour des postes de scout en France, en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. En quoi consiste la mission de ces scouts ? Et comment le Maroc en a-t-il déjà profité ? Explications.

Par

Amine Harit, Medhi Benatia et Achraf Hakimi lors du Mondial 2018 en Russie, après l'élimination du Maroc. Crédit: AFP

Le débat binationaux ou joueurs locaux tient toujours au Maroc, pays où le football est maître des esprits, et où des centaines de milliers de citoyens ont décidé de vivre de l’autre côté de la Méditerranée. De la première génération de joueurs binationaux qui ont choisi d’évoluer pour leur pays d’origine à la dernière, le débat accompagne leur choix. Sont-ils “assez marocains” »? Ont-ils fait ce choix par défaut ou par ultime conviction ?” Ces questions ont accompagné des parcours comme ceux des frères Hadji, de Marouane Chamakh ou encore de Medhi Benatia. Et accompagneront la génération d’Amine Harit, d’Achraf Hakimi et de Hakim Ziyech. Sauf si les résultats suivent. Car, hormis les heures de crises, tout le monde oubliera que ces jeunes issus de l’immigration détiennent une double nationalité. Pour ces binationaux, le…

article suivant

Casablanca-Settat : face au risque de saturation, la région se prépare à des solutions alternatives