Financement alternatif : pourquoi ça bloque ?

Titrisation, crowdfunding, business angels, garanties mobilières… Si les instruments de financement alternatif pullulent, leur impact demeure faible, et leurs destinataires légitimes, les TPME, en sont quasiment exclus. 

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Le Maroc doit fournir des efforts dans le domaine de l’éducation selon les experts du FEM.

L’accès au financement pour le lancement ou le développement des activités complique la vie de nombre d’entrepreneurs. Une situation que les gouvernements successifs ne sont pas parvenus à résoudre, en dépit d’une série de mécanismes explorés. À commencer par la titrisation.

La titrisation, une affaire de confiance

Dispositif lancé en 2006 et amendé en 2013, 2014 et 2018, la titrisation est une technique financière par laquelle les actifs illiquides sont gardés par leurs détenteurs à la recherche d’un financement, jusqu’à échéance. Ces actifs sont alors transformés en titres négociables sur le marché des capitaux, à travers leur cession définitive ou temporaire à un fonds de titrisation. Si ce mode de financement semble fonctionner au niveau du secteur public, la situation est plus compliquée pour le privé. “Le véritable enjeu pour le privé est lié à la qualité de la signature de l’entité qui va titriser”, explique Zakaria Fahim, expert-comptable et président du…

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