Alexandre Djouhri, filet à l’anglaise ?

Assigné à résidence à Londres où il a été arrêté en janvier 2018, l’homme d’affaires conteste son extradition, demandée par la France dans le cadre de l’affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy. Pour TelQuel, il revient 
en exclusivité sur ce qu’il présente comme un “traquenard judiciaire”.

Par

Alexandre Djouhri s’estime la “victime 
collatérale d’une machination politique”. Crédit: Niklas HALLE'N / AFP

C’est un homme qui demande que justice soit prononcée. Bien que, pour lui, “les jeux sont faits” tant il s’estime “victime collatérale d’une machination politique”. Des mots aussi forts que son timbre de voix. Sûr de son fait, il ne se dit pas vaincu et promet de sortir du bois bientôt pour livrer ses quatre vérités à ceux qui lui voudraient du tort: une partie de la justice et de la presse de son pays, la France. Alexandre Djouhri, 61 ans, est un personnage aussi insaisissable que haut en couleur. “Je ne dois rien à personne, je suis le cavalier de mon propre cheval”, nous affirme-t-il. Une vie d’homme d’affaires qu’il a menée au galop, à la fois loin des lumières, mais toujours près de ceux qui y sont exposés,…

article suivant

Au Burkina Faso, la ville de Barsalogho épicentre d’une crise humanitaire grandissante