Saïd Fattah: “J’ai fait partie d’une génération qui n’écoutait jamais ses aînés”

Smyet bak ?

Miloud.

Smyet mok ?

Daouia.

Nimirou d’la carte ?

BE 796739.

Où avez-vous disparu ?

Nulle part ! La saison dernière, j’ai évolué dans un club à Oman avant de décider de rentrer définitivement au Maroc, il y a quatre mois. J’avais des touches avec quelques clubs ici, mais j’ai finalement décidé de consacrer un peu de temps à ma famille: mes petites n’ont pas eu beaucoup d’occasions de me voir car j’étais pris par ma carrière.

On vous surnomme “Krikiba”. Quelle est l’origine de ce surnom? Un rapport avec l’karkobi?

(Rires) Non, loin de là. C’est une pure invention des supporters du Raja. De l’un des supporters, pour être précis. J’avais fait une passe décisive lors d’un match et je suis allé fêter le but avec les tribunes, comme je le fais d’habitude. Un spectateur s’est alors écrié “Allez Krikiba”, et le reste des supporters a suivi. Depuis, c’est Saïd Fattah ou Krikiba, et ça ne me dérange en aucun cas.

Été 2007, le Raja part en…

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