Elections en Algérie : quand la question du Maroc se mêle aux présidentielles

A un peu plus d’un mois de la tenue du scrutin, plusieurs candidats à la présidentielle algérienne, prévue le 12 décembre, se sont récemment prononcés sur le Maroc. Si aucun n’a ouvertement affiché un rapprochement clair avec le royaume, la question du Sahara reste une condition sine qua non pour mettre fin à un immobilisme vieux de plusieurs décennies.

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Abdelmadjid Tebboune (à gauche) et Ali Benflis sont deux des cinq candidats à la présidence algérienne. Crédit: AFP

Ils seront finalement cinq à concourir à la succession d’Abdelaziz Bouteflika. Le Conseil constitutionnel algérien a validé, le 9 novembre, cinq dossiers de candidature en vue des élections présidentielles prévues le 12 décembre, malgré une forte contestation populaire qui demande son report. Validés en amont par l’Autorité d’organisation des élections, les cinq candidats n’ont pas perdu de temps et multiplient déjà déclarations et conférences de presse, avant même le démarrage officiel de la campagne électorale, fixée pour le 17 novembre. Deux candidats ont déjà évoqué la relation du pays avec le Maroc. Et non des moindres, puisqu’il s’agit de deux anciens Premiers ministres d’Abdelaziz Bouteflika, déchu de la présidence le 2 avril dernier : Abdelmadjid Tebboune et Ali Benflis. Un duel inédit…

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