Ali Essafi: "Nous n'avons pas encore conscience de ce que la culture peut avoir comme pouvoir"

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Smyet bak ? Mohamed, comme tous les Marocains (rires). Smyet mok ? Zoulikha, paix à son âme. Nimirou d’la carte ? Vaut mieux me demander le numéro de mon passeport. Je suis plus entre les aéroports que dans les mouqataâte. Certains ont déjà commencé à critiquer votre présence parmi les membres du jury du FIFM, c’est de la mauvaise foi ? C’est toujours bien de critiquer. J’ai moi-même été surpris par cette nomination. J’ai toujours été marginal dans le cinéma au Maroc, peut-être même dans la vie. C’est une très bonne surprise, parce que ça veut dire qu’on reconnaît les marginaux (rires). Je ne suis pas quelqu’un d’établi, c’est normal qu’il y ait des critiques. Maintenant, je ne sais pas ce qu’il faut être pour faire partie du jury du Festival de Marrakech. Ce n’est quand même pas le Goncourt ou le Prix Nobel de littérature. J’ai été membre du jury dans plein de festivals et de fonds d’aide. Les professionnels du cinéma marocain n’ont pas connaissance de tout ce que…

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