CESE: de quoi le boycott est-il le nom?

Dans son rapport annuel portant sur les nouvelles formes de protestation au Maroc, 
le CESE alerte sur les défaillances mises en évidence par le mouvement de boycott lancé 
en avril 2018 contre les marques Sidi Ali, Centrale Danone et Afriquia.

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Le CESE s’est s’intéressé aux nouvelles formes de protestation et notamment 
à la campagne électronique ciblant 
les marques Sidi Ali, Centrale Danone 
et Afriquia, lancée en avril 2018. Crédit: DR

Le boycott, un “cas d’école” ? C’est en tout cas ce qu’affirme le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans son rapport annuel 2018, portant sur les nouvelles formes de protestation au Maroc. Présentée le 29 octobre à Rabat, l’étude s’intéresse particulièrement à la campagne électronique lancée en avril 2018 ciblant les marques Sidi Ali, Centrale Danone et Afriquia. Selon l’institution présidée par Ahmed Reda Chami, ce mouvement a trouvé un “terreau fertile” et une “certaine prédisposition parmi de larges franges de la population dans un contexte marqué par un malaise social général”. Le CESE braque ainsi les projecteurs sur les failles et les défaillances du cadre de protection du consommateur, de régulation de la concurrence au niveau des marchés ou encore la transparence des pouvoirs publics et des entreprises.

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