Mohamed Yatim, un faible bilan politique marqué par une affaire de mœurs

Mohamed Yatim, un faible bilan politique marqué par une affaire de mœurs

Mohamed Yatim, ancien ministre PJD de l'Emploi et de l'insertion professionnelle est l'un des grands sortants du gouvernement El Othmani.

Par

Mohamed Yatim, ancien ministre de l'Emploi et de l'insertion professionnelle. Crédit: Yassine Toumi/TELQUEL

Ancien ministre de l’Emploi et de l’insertion professionnelle, Mohamed Yatim est l’un des sortants du gouvernement El Othmani. Son mandat, commencé en avril 2017, fut pour le moins tumultueux, entre gestion chaotique du dialogue social et courbe du chômage inflexible, passée de 9,3 % à 9,9 % entre le début de son mandat et le dernier trimestre 2018. Courant septembre 2018, le personnel se mêle au politique lorsqu’il se retrouve au cœur d’une polémique de mœurs, surpris à Paris, main dans la main avec une jeune femme.

Politiquement, il était initialement en charge du Dialogue social depuis 2017, il avait été chargé par le chef de gouvernement de recevoir les différents partenaires sociaux et de convenir d’un cadre censé fixer les sujets traités. Durant les négociations, il s’était heurté à de nombreux échecs avec les représentations syndicales. Le dossier est retombé dans les mains de la primature avant d’être géré et résolu par l’Intérieur fin avril 2019.

Mohamed Yatim avait également été en charge de mener le projet de loi organique sur le droit de grève. Il avait tenu, le 2 juillet, une réunion avec la Confédération démocratique du travail (CDT) concernant le projet. Le ministre avait rejeté toutes les revendications de la CDT, notamment la demande d’annulation du prélèvement sur le salaire des grévistes. Une réaction vilipendée par les syndicats qui pointaient une volonté de nuire à l’exercice du droit de grève.

 

Pendant que vous êtes là…

Pour continuer à fournir de l’information vérifiée et approfondie, TelQuel a besoin de votre soutien à travers les abonnements. Le modèle classique de la publicité ne permet plus de financer la production d’une information indépendante et de qualité. Or, analyser notre société, réaliser des reportages et mener des enquêtes pour montrer le Maroc “tel qu’il est” a bel et bien un coût.

Un coût qui n’a pas de prix, tant la presse est un socle de la démocratie. Parce qu’à TelQuel nous en sommes convaincus, nous avons fait le choix d’investir dans le journalisme, en privilégiant l’information qui a du sens plutôt que la course aux clics. Pour cela, notre équipe est constituée de journalistes professionnels. Nous continuons aussi à investir dans des solutions technologiques pour vous offrir la meilleure expérience de lecture.

En souscrivant à une de nos formules d’abonnement, vous soutenez ces efforts. Vous accédez aussi à des avantages réservés aux abonnés et à des contenus exclusifs. Si vous êtes déjà abonné, vous pouvez continuer à encourager TelQuel en partageant ce message par email


Engagez-vous à nos côtés pour un journalisme indépendant et exigeant

article suivant

Ce qu'il faut retenir des sorties des Lions face à la Mauritanie et au Burundi

Engagez-vous à nos côtés, pour un journalisme indépendant et exigeant.
Abonnement 100% numérique.

Tout TelQuel en illimité

Accédez à tous nos articles sur
ordinateur, tablette et mobile.

Les alertes confidentielles

Recevez par mail, les informations
confidentielles, en avant-première.

Le magazine en numérique

Recevez le magazine TelQuel en format
numérique en avant première.

Abonnement 100% numérique, à partir de 10DH le premier mois, puis 49DH par mois.