Zakaria Boualem et la guerre civile qui menace le Maroc

Par Réda Allali

Cette semaine, Zakaria Boualem vient de prendre un monumental coup de vieux. Ça s’est passé sournoisement, et il a mis du temps à comprendre ce qui lui était tombé sur la tête. Commençons par les faits. Nous sommes aux abords du Stade Donor et le Guercifi se dirige vers sa place habituelle pour assister à un des rares évènements culturels proposés par la paisible cité de Casa: un match du Raja. Il se présente à un barrage policier, et il s’apprête à exhiber son billet pour le franchir prestement – il connaît la procédure. Mais au moment où il fouille ses poches pour en extraire le précieux sésame, le policier interrompt son mouvement, s’efface, lui tape sur l’épaule avec respect et lui lance: “Douz a 3ammi”. Il lui a fallu quelques mètres pour réaliser qu’il avait basculé de l’autre côté. Les autorités le considèrent comme un individu respectable, qu’il est inutile de fouiller tant il transpire la bonhomie. Venant de leur part, c’est très vexant. Mais ce n’est pas fini. Voilà qu’il se présente aux portes de la tribune qu’il…

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