Boys don't cry : danser l'intime

Boys don't cry : danser l'intime

Avec le spectacle Boys Don’t Cry, Hervé Koubi et Fayçal Hamlat signent une oeuvre dansée et parlée, d’inspiration autobiographique, où la construction de soi s’explore avec humour et simplicité.

Par

Olivier SOULIE

Pénombre sur la scène. Lumière blanche. On ôte ses chemises immaculées, dans un décor immaculé. Sur des bruits de ville et de pluie battante, baskets et pantalons blancs se contorsionnent, épousant les mouvements amples, aériens et délicats de sept danseurs originaires du Maroc ou d’Algérie. Adil Bousbara, Mohammed Elhilali, Zakaria Nail Ghezal, Bendehiba Maamar, Mourad Messaoud, Houssni Mijem et El Houssaini Zahid ouvrent le spectacle Boys don’t cry sur des gestes que l’on dirait suspendus. Une douceur qu’emporte une énergie phénoménale, rythmée par des textes, déclamés par les danseurs, de la romancière Chantal Thomas et du chorégraphe Hervé Koubi. Ce dernier a travaillé dans sa compagnie en collaboration avec le danseur et ami Fayçal Hamlat, qu’il côtoie depuis une dizaine d’années. Une amitié qui a donné naissance au spectacle Boys don’t cry. La tournée marocaine s’est ouverte mardi 17 septembre devant une salle Bahnini complète.

Symbiose²

©Nathalie STERNALSKI

Tout débute avec la création...

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