Omar Faraj, conversation avec un partant

Omar Faraj, conversation avec un partant

Prolongé de deux ans par le Chef du gouvernement, Omar Faraj a préféré quitter son poste de directeur général des impôts pour faire valoir ses droits à la retraite. Conversation avec un haut commis de l’Etat parti sans achever son œuvre : la loi-cadre sur la réforme fiscale.

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Vendredi 13 septembre. Coup de semonce dans le landerneau politico-économique: Omar Faraj tire sa révérence. Crédit: YASSINE TOUMI

Nous le retrouvons dans un restaurant espagnol de la capitale, au cœur de la Route des Zaers. Faraj semble y avoir ses habitudes. Fumeur compulsif, l’ex-patron de la DGI égrène cigarette sur cigarette en revenant sur les circonstances d’un départ pour le moins inattendu.

Vendredi 13 septembre. Coup de semonce dans le landerneau politico-économique: Omar Faraj tire sa révérence. Après un mandat de quatre années, prolongé une première fois en 2016, le boss du fisc décide de ne pas aller au bout d’une seconde prolongation accordée par le Chef du gouvernement.

A 62 ans, Faraj peut s’enorgueillir d’un bilan honorable. Sous sa férule, la DGI a subi une véritable transformation. Augmentation des recettes et du nombre de contrôles, focus sur le conseil, pression sur des professions libérales à l’IR historiquement insignifiant… Mais le mandat de Faraj sera surtout marqué par une digitalisation menée tambour battant de l’administration fiscale. IS, TVA, vignette, droits d’enregistrement, tout y passe.

Cet engagement forcené dans la désintermédiation des process, l’ex-DGI en dévoile les prémices très tôt dans sa carrière. En 1998, alors jeune cadre...

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