Pourquoi Adl Wal Ihssan ne prend-il pas part aux sit-ins de solidarité ?

Habituellement prompte à gonfler les rangs des manifestations, la Jamaâ est demeurée étrangement absente lors des rassemblements de soutien à Hajar Raissouni. Si Adl Wal Ihssan appelle sans équivoque à la libération de la journaliste, elle se fait plus timide lorsqu’il s’agit de se positionner sur la question connexe de la dépénalisation de l’avortement.

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Mobilisation en baisse, le 16 septembre devant le tribunal de première instance de Rabat, pour la deuxième audience du procès de Hajar Raissouni. Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

Le 9 et 16 septembre, une centaine de journalistes et militants des droits de l’homme se sont donné rendez-vous devant la Cour d’appel de Rabat, en soutien à la journaliste Hajar Raissouni. Parmi les manifestants, TelQuel a constaté la présence de journalistes et des membres d’Amnesty International, du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI) et l’Association marocaine des droits humains. Mais l’absence de l’Adl Wal Ihsane, pourtant connue pour sa promptitude à mobiliser sur le dossier palestinien ou celui des détenus du Hirak, se fait ressentir. La Jamaâ considère pourtant la détention de Hajar Raissouni comme « une arrestation politique, une véritable transgression », selon les mots de Hassan Bennajah, membre du secrétariat général du cercle politique de la Jamaâ. « C’est un nouveau dossier qui prouve que l’État…

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