Nasser Bouchiba, made in China

  En 2016, il a présenté quinze conventions en mandarin à Mohammed VI, alors en visite dans l’Empire du Milieu.

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En 2016, il a présenté quinze conventions en mandarin à Mohammed VI, alors en visite dans l’Empire du Milieu.

“J’étais très heureux d’être reçu par le souverain”, nous lance-t-il, fier. Derrière ce traducteur, un parcours hors-norme. Le bac en poche en 1994, il saute dans un avion en direction de Pékin pour rejoindre son frère, qui y a élu domicile une dizaine d’années plus tôt. Vingt cinq ans plus tard, cet enseignant-chercheur à l’Université Sun Yat-Sen de Guangzhou est devenu un spécialiste des relations entre la Chine et le Maroc. Si bien qu’il s’apprête à publier un livre retraçant les relations économiques et culturelles entre les deux pays durant les soixante dernières années. “Je l’ai écrit en chinois. Sa traduction en français sera prête à la fin de l’année”, précise Nasser Bouchiba. En parallèle de sa carrière universitaire, il s’est lancé dans les affaires. Fondateur d’une usine de sous-traitance et de la marque d’accessoires Anabella Fashion, qu’il a revendus, l’homme se tourne désormais vers le conseil et l’accompagnement des exportations africaines vers la Chine. En 2014, l’homme a lancé,…

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