Saïd Ibrahimi : “Moscovici n’avait pas sa place aux Assises de la fiscalité”

Saïd Ibrahimi : “Moscovici n’avait pas sa place aux Assises de la fiscalité”

Le directeur général de Casablanca Finance City Authority (CFCA) Saïd Ibrahimi a tenu à rassurer sur l'avenir de la place financière. Son message : contrairement à ce que suggère l'Union européenne, le hub financier casablancais ne serait pas un paradis fiscal.

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Saïd Ibrahimi Crédit DR

Le rôle de la presse est très important, et vous savez qu’il y’a des officines qui reprennent les titres de certains organes, et qui en font une vérité. Si nous, on dit qu’on est un paradis fiscal, les autres vont considérer qu’on l’est réellement. On ne l’est pas du tout, qu’on soit bien clairs là-dessus!” Lors de la présentation du bilan de Casablanca Finance City ce lundi, Saïd Ibrahimi avait à coeur de déconstruire l’idée selon laquelle CFC serait un paradis fiscal. Une idée visiblement bien ancrée au sein de l’Union européenne.

Et pour être sûr que le message passe bien, il était projeté, encadré en rouge derrière le DG : “Attention aux fausses informations qui peuvent nuire à la réputation du pays !”.

Le 24 mai, TelQuel publiait une enquête en couverture de son hebdomadaire, intitulée CFC : Un “paradis fiscal” qui dérange. Nous rappelions que depuis sa mise en opération en 2012, la place financière a réussi...

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