Bombardier: partira, partira pas?

Bombardier: partira, partira pas?

L’industrie aéronautique marocaine est dans tous ses états depuis que l’avionneur Bombardier a annoncé, le 2 mai, la cession de son unité de production à Nouaceur. La pérennité de l’activité Maroc et la préservation 
de l’emploi sont au cœur des interrogations.

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Bombardier, arrivée en 2011 au Maroc, entretenait de grandes ambitions et s’était même engagée sur la création de 450 
emplois directs supplémentaires d’ici 2020. 
 Crédit: AFP

Bombardier poursuivra la cession de ses activités d’aérostructures de Belfast et du Maroc”, a annoncé la firme canadienne, le 2 mai, dans un communiqué. Quatre jours plus tard, le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy, donne une conférence de presse à Casablanca et se veut rassurant. “Bombardier cède ses deux usines à Belfast et Casablanca mais continue ses activités au Maroc avec un développement supplémentaire. C’est de l’information que je vous donne, de la simple information”, explique-t-il.

Pas si simple pourtant, car cette information interroge sur la pérennité des emplois des 400 salariés actuels de l’usine de Midparc à Nouaceur. Pourtant, l’entreprise avait fait du Maroc son hub africain, entretenait de grandes ambitions pour le pays et s’était même engagée sur la création de 450 emplois directs supplémentaires d’ici 2020.

Promesses non tenues

Le Canadien Bombardier arrive en 2011 au Maroc. Entrée en production en octobre 2014, l’entreprise avait décidé de s’établir dans la zone de Nouaceur et d’y monter ses usines en achetant trois terrains sur une superficie totale de 55.000m², au sein de la zone franche de Midparc....

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