Picorer, ça coûte un bras

Picorer, ça coûte un bras

Par Fatym Layachi

En ce moment, tu sens que tu frôles la dépression saisonnière. Il fait déjà très chaud, il ne fait pas vraiment beau. Ramadan approche, tu as l’impression que l’été s’éloigne. Autour de toi, tout le monde s’affaire. Ta mère a fait faire tout plein de gandouras fluides et colorées, ta cousine a fait des résas de billets d’avion pour “couper” un peu et ta tante passe des commandes de briouate.

Toi, cette agitation te stresse un peu. Tu essayes de rester stoïque mais tu as beaucoup de mal. Même ta psy te fait douter en ce moment. Ce n’est même pas la pleine lune. Il serait temps que tu reprennes ton pilates, que tu fasses une cure de magnésium ou que tu te mettes à la méditation. Du coup aujourd’hui, tu as décidé d’aller déjeuner avec tes collègues. Probablement le dernier repas de midi avant le mois sacré.

Tes copines d’open space ont décidé de se la jouer healthy. Elles font semblant de faire attention à leur santé. Dans quelques jours, elles vont commettre des attentats digestifs en ingurgitant soupe, miel et...

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