Mohamed Tijjini: “Ça ne me dérange pas d’être qualifié de pro-Makhzen”

Rachid Tniouni/telquel

Smyet bak ?

Mohamed.

Smyet mok ?

Hajja Khadija.

Nimirou d’la carte ?

Je le réserve à la police.

Vous avez récemment fait le go-between entre l’ancien Premier ministre belge et certains officiels marocains. Le journalisme et les relations publiques, c’est kif-kif pour vous?

Je suis belgo-marocain et, à ce titre, j’aime bien jouer ce rôle de pont entre le Maroc et la Belgique pour en faire profiter mes deux pays. D’autant que, hamdoullah, les relations entre la Belgique et le Maroc sont excellentes, et c’est tant mieux si je peux y contribuer. Modestement, je suis une personnalité médiatique en Belgique, et comme je connais le monde politique et que je suis originaire du Maroc, ils me demandent à titre amical de les accompagner, ce que je fais gracieusement et avec grand plaisir.

Gracieusement, vraiment ?

Oui.

Vous avez, nous a-t-on dit, coutume de partager le couscous du vendredi avec l’ex-ministre Anis Birou. Pas de “mar9a”, au moins?

(Rires) Anis Birou est de Berkane, comme moi. Je suis très attaché à Berkane et aux gens de cette ville. Et, honnêtement,…

article suivant

Basilique Sainte-Sophie : l’Unesco, préoccupée, appelle la Turquie au dialogue