Sarah Diouri, de la Banque Mondiale à l’entrepreneuriat social

Sarah Diouri, de la Banque Mondiale à l’entrepreneuriat social

Cette financière est depuis bientôt 2 ans à la tête de Bidaya, l’incubateur de projets solidaires à Casablanca. Portrait d’une passionnée à la recherche de sens.

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La perte de sens

Décoration moderne, grands espaces épurés, ambiance startup, nous sommes dans les locaux de Bidaya à Casablanca pour rencontrer la directrice des lieux, Sarah Diouri, 27 ans. Après un bac S obtenu au lycée Descartes de Rabat, Sarah part en France à Audencia Business School pour y faire son master en finances.

“A être performant tout le temps, on fait les choses par conformisme”

Sarah Diouri, Bidaya

Une expérience un brin décevante: “Je réalisais qu’il n’y avait aucun moment où je faisais de véritable choix. A être performant tout le temps, on fait les choses par conformisme”. Lors d’un stage à la Société générale à La Défense (Paris) dans le domaine de la finance, elle entrevoit les limites de la voie empruntée : “Je vais finir dans une structure qui n’est pas à taille humaine, à faire des tâches qui n’ont pas de sens pour moi”. Son premier choix radical la conduit vers l’Australie, où elle découvre la liberté d’inventer et de créer, dans le modèle anglo-saxon, sur des sujets liés à l’assurance et à la...

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