Abdellah Lasri, un ténor qui vaut le détour

Ce jeudi 18 avril, le ténor marocain Abdellah Lasri interprète le rôle de l’artiste peintre Mario Cavaradossi pour la dernière représentation de Tosca au Théâtre Mohammed V de Rabat. Un bel canto qui vaut le détour.

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Facebook/ Abdellah Lasri

Mario ! Mario !” entonnait la voix saisissante de  Stefanna Kybalova depuis l’arrière-scène. “Son qui ! Son qui” (Je suis là) répondait, fébrilement, Abdellah Lasri, au centre de la chapelle improvisée de l’église Sant’Andrea. Le 13 avril dernier au Théâtre Mohammed V de Rabat, les deux protagonistes jouaient l’un des plus beaux airs d’opéra. Celui où le peintre Mario Cavaradossi tente tant bien que mal de ménager la jalousie de sa maîtresse, la cantatrice Floria Tosca, dans le premier acte de Tosca (1900), de Giacomo Puccini (1858-1924), mis en scène par Jean-Marc Biskup. Si l’œuvre créée à Rome a déjà fait le voyage au Maroc en 2011, sa reproduction huit ans plus tard par l’Orchestre philharmonique bénéficie d’un atout majeur : la participation du ténor Abdellah Lasri, l’un des Marocains qui sillonnent les opéras du monde.

Passion vocale

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