Roman de Mohamed Berrada: autoportrait des années de plomb

Parution. La traduction en français de l’avant-dernier roman de Mohamed Berrada revisite les années de plomb sous le prisme de l’engagement et de l’intime. A la veille des Printemps arabes, Raji, étudiant en histoire, végète en attente d’un emploi qui tarde à se présenter et meuble son temps en entretenant trois liaisons parallèles, quand l’une de ses amantes l’adresse au professeur Rahmani.

Mohamed Berrada est l’auteur de nombreux romans traduits en français chez Actes Sud, dont Le jeu de l’oubli (1993), Comme un été qui ne reviendra pas (2001) et Vies voisines (2013).Crédit: DR

Au soir de sa vie, ce dernier lui confie la réalisation d’interviews pour “comprendre pourquoi les temps de la lutte contre la colonisation étaient meilleurs que ceux de l’indépendance”. Il espère, en donnant la parole à ceux qui ne l’ont pas encore eue sur ce sujet, apporter un nouvel éclairage. Trois questions doivent être posées aux personnes sollicitées : “Que signifiait, pour elles, la lutte contre la colonisation et qu’attendaient-elles de l’indépendance ? Comment perçoivent-elles la crise…

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