Fatima Mazmouz: l’artiste qui interpelle avec son corps

Du corps de l’intime au corps politique, c’est le fil tissé par la photographe-plasticienne Fatima Mazmouz. La Franco-Marocaine questionne et déconstruit notre rapport à la grossesse, à l’avortement, à la mémoire, ainsi qu’à la résistance. Elle reviendra sur l’une de ses séries phares : Bousbir, le 13 avril à l’Institut du monde arabe à Paris. A cette occasion, portrait d’une femme libre et de caractère.

Par

Super Oum, la catcheuse des temps modernes, s’empare de la question de la grossesse, et figure la résistance. Série “Le corps pansant”, 2011.

Après maintes tentatives, il a fallu attendre plus d’un an avant d’arriver à croiser le chemin de Fatima Mazmouz, de passage à Casablanca. La photographe-plasticienne de 45 ans est très demandée. Entre ses expositions, ses rencontres et ses performances dans de nombreux pays, comme dernièrement au Liban, elle n’arrête pas. Sa production intitulée “Les ventres du silence, pouvoirs et contrepouvoirs” plaît. Dans ce pertinent travail, la Franco-Marocaine de 45 ans a su faire de son corps un sujet de réflexion artistique. Elle a transformé son enveloppe charnelle en territoire politique marqué par le féminisme, le post-colonialisme, la mémoire, la résistance… Fatima Mazmouz a transformé son enveloppe charnelle en territoire…

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