Bilal Marmid: “J’aimerais bien avoir tout le temps en face de moi quelqu’un comme moi”

Smyet bak ?

Bougrine Mohamed, AKA le dictateur.

Smyet mok ?

Halima.

Nimirou d’la carte ?

CB152016.

D’habitude, c’est vous qui cuisinez vos invités. C’est à votre tour d’y passer…

J’aimerais bien avoir tout le temps en face de moi quelqu’un comme moi. Et ce n’est pas de la prétention, je dis ça dans le sens où c’est un exercice qui fait bouger les neurones. Dans une tribune que vous avez publiée cette semaine sur votre page Facebook, vous dites : “Heureusement, le théâtre m’a sauvé de nombreuses banalités cinématographiques qui m’ont fait mal aux yeux”. Auxquelles faites-vous référence ? Je parlais de nouveaux films que j’ai récemment vus, où on s’attendait à une évolution positive de certains réalisateurs. Malheureusement, dans ce que j’ai regardé ces derniers temps, il y avait limite de la médiocrité. Dans le théâtre par contre, j’ai été agréablement surpris par deux pièces réalisées par la même personne, en l’occurrence Amine Nassour, avec deux styles complètement différents, des comédiens qui ne sont pas connus et une maîtrise incroyable de la mise en scène théâtrale. Ça m’a fait…

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