Start-up: Innov Invest, ou quand l'Etat se substitue au privé

Face à l’atonie de l’investissement privé et la frilosité 
des banques, le Fonds Innov Invest, géré par la CCG et alimenté par la Banque Mondiale, s’est fixé pour but de stimuler l’écosystème national des start-ups. Mais, entre lourdeurs administratives et procédures draconiennes 
du bailleur de fonds international, le rythme des injections 
en capitaux pèche par sa lenteur.

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Lancé en octobre 2017, le Fonds Innov Invest (F2I) de la CCG s’est montré peu actif jusqu’à présent. Sur les 900 millions de dirhams dont il dispose, seulement 42 millions ont été, pour l’heure, débloqués en faveur des jeunes entreprises marocaines. Pour mener à bien sa mission, l’institution publique bénéficie, à travers le ministère de l’Économie et des Finances, d’un prêt de la Banque Mondiale de 500 millions de dirhams à taux zéro. Objectif : accompagner 300 entreprises dans un délai de 5 cinq ans, via des dons et des prêts d’honneur. Souhaitant impliquer les professionnels du secteur dans son programme, la CCG a labellisé seize incubateurs et accélérateurs d’entreprises parmi les plus réputés de la place, tels que Réseau Entreprise Maroc ou…

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