L’excuse du mektoub

L’excuse du mektoub

Par Fatym Layachi

Le printemps commence déjà à se faire sentir. Les fringues s’allègent, Zee a démarré son régime pré-plage, ton esthéticienne est overbookée et ta mère aménage sa terrasse. Ta tante est partie au Japon. Elle rêvait de voir des cerisiers en fleurs. Elle s’est légèrement trompée de date. Ce n’est pas grave. Elle mange divinement bien et admire des geishas. Elle est ravie, du coup, le groupe WhatsApp familial va exploser de photos de rues de Tokyo. Ici, ce n’est pas vraiment le temps des cerises non plus. Tu trouves que tout va un petit peu de travers en ce moment. Tu ne sais pas si c’est la lune, la crise ou autre chose, mais tu as trouvé ces dernières semaines intenses et compliquées. En plus, tu as reçu énormément de textos qui t’ont exaspérée.

Entre les commerces qui t’offrent un aspirateur, les réductions dans des spas et les restos qui t’annoncent qu’ils vont t’accueillir avec une rose, tu as vraiment du mal à comprendre le concept de cette journée de la femme. Toi, tu ne veux ni fleurs ni couronnes...

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