Ithmar, le fonds et la forme

Ithmar, le fonds et la forme

Par Aicha Akalay

Faire porter le chapeau à un responsable pour un échec, le Maroc sait faire. À tort ou à raison d’ailleurs. Mais ce que le royaume fait moins bien, c’est favoriser le débat et la prise de risque. Conséquence: les porteurs de projets pour l’État et une quasi-majorité de fonctionnaires sont en fait tétanisés par la peur. Moins ils en disent, mieux ils se portent. Nos journalistes l’ont notamment constaté en s’intéressant au fonds souverain Ithmar Capital, la transformation de l’ancien FMDT.

Pourquoi le Maroc aurait-il besoin d’un fonds souverain? En a-t-il les moyens? Avec quels objectifs et quelle stratégie? À ces questions, des promesses d’éclaircissement nous sont adressées depuis presque trois ans. Jusqu’à ce 7 février, où le souverain a nommé Obaid Amrane, en remplacement de Tarik Senhaji, comme nouveau directeur de ce véhicule d’investissement piloté jusqu’à récemment par le conseiller royal Yassir Zenagui. Nous avons alors compris que les promesses d’éclaircissement ne seraient pas tenues, mais, surtout, que le Palais souhaitait du changement (voir notre dossier).

Car du changement, il était temps d’en introduire. Ithmar Capital n’a pas...

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