Tarik El Malki, le choix de l’enseignement public

Le secteur privé n’a pas réussi à arracher l’économiste Tarik El Malki à la mission qu’il s’est choisie: défendre l’université publique et son excellence. 
Portrait de celui qui vient d’être nommé à la tête de l’ISCAE Rabat.

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Tarik Malki Crédit: RACHID TNIOUNI/TELQUEL

L’université plutôt que la City Issu d’une famille de hauts fonctionnaires et d’universitaires, Tarik El Malki, 42 ans, parle excellence et intellect. Il étudie au lycée Descartes à Rabat, “à la mission française comme disent les mauvaises langues, mais j’assume!”, plaisante-t-il. Il intègre ensuite la Sorbonne en cycle d’économie, puis s’inscrit en école de commerce, le MBA Institute de Paris. Sa licence en poche, il démarre son parcours professionnel dans une banque d’investissement à Londres. Il est ensuite repéré par BMCE qui lui propose un poste de responsable communication et marketing international. “La banque m’a aidé à structurer mon esprit, mais en termes de recherche de sens, je ne m’y retrouvais pas”, explique-t-il. “Etre confiné dans ce secteur ne permet pas, à mon avis, de conserver une liberté d’esprit totale”. Deux ans plus tard, il reprend ses études à l’Université du Québec à…

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