Marchica, du rêve à (un début de) réalité

La première des sept cités promises dans le réaménagement de la lagune de Marchica, dans la province de Nador, est presque entièrement livrée. Visite guidée d’un projet de promotion touristique devenu laboratoire pour le développement socio-économique de toute la région.

Par

Située à sept kilomètres au nord de Nador, 
la presqu’île 
d’Atalayoun est aujourd’hui achevée à 80%. Crédit: DR

Par Thibaut Bluy, à Nador

Un goudron flambant neuf serpente entre les palmiers impeccablement taillés, les bosquets fleuris et les gazons parfaitement tondus, devant des maisons aux promontoires en pierres apparentes. En arrière-plan, des jets d’eau rafraîchissent les greens de golf, tandis qu’une vingtaine de voiliers mouillent dans une paisible marina, le tout baigné par un soleil radieux. Nous ne sommes pas dans un lotissement de Beverly Hills, mais bien sur la presqu’île d’Atalayoun, à quelque sept kilomètres au nord du centre-ville de Nador.

“On ne concevait pas de fabriquer un ghetto de touristes complètement déconnecté de l’arrière-pays”

Said Bouhmidi, agence Marchica
Initialement annoncée pour 2012, Atalayoun est la première des sept cités à sortir de mer. Entre-temps, l’entreprise étatique d’achat de foncier et de construction Marchica Med, créée en 2008 sur instruction royale, a été absorbée par l’agence Marchica, voulue comme le moteur d’un développement beaucoup plus ambitieux…

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