L’Ibère polémique du Grand stade de Tétouan

L'architecte marocain du stade de Tétouan, Nawfal Bakhat, répond aux accusations de “plagiat et usurpation” de son confrère espagnol, Carlos Lamela. Pour TelQuel, il revient sur la nature de ce différend autour du Grand stade, évoque des chantages subis et contre-attaque avec la volonté d'aller en justice.

Par

La version finale du Grand stade de Tétouan. Crédit: DR

Et si Tétouan l’Ibérique pouvait compromettre les chances d’une candidature tripartite pour le Mondial 2030 ? Peu probable. Mais depuis la parution, le 3 janvier, d’un article sur le journal en ligne espagnol, El Confidencial, une polémique autour des plans du Grand stade de Tétouan a fait réagir des deux côtés du détroit. Accusé par l’architecte espagnol Carlos Lamela de “plagiat et usurpation”, Nawfal Bakhat, joint par TelQuel, s’est voulu catégorique : “Nous n’avons jamais été associés”. L’architecte marocain dénonce des “allégations” et de “fausses accusations” quant au litige qui oppose les deux cabinets d’architecte. Dans les colonnes d’El Confidencial, Carlos Lamela évoquait un différend sur la propriété intellectuelle du projet. Il n’en est rien pour Nawfal Bakhat qui, lui, affirme qu’il s’agit d’“un différend sur le montant de la rémunération due en…

article suivant

Pass vaccinal obligatoire : pourquoi la communauté scientifique est divisée