Mezouar, l'échec programmé

Mezouar, l'échec programmé

Par Aicha Akalay

Le patronat a eu plusieurs vies. Un temps dirigé par de fortes personnalités, des hommes de conviction qui en ont fait un syndicat de patrons important. L’un a tenu tête à Driss Basri lors de la campagne d’assainissement, l’autre a formé un excellent duo avec l’ex-Premier ministre Driss Jettou, contribuant aux heures de gloire de l’économie marocaine, avec un patronat impliqué, actif et aux positions courageuses. Et tant pis pour les redressements fiscaux qui ont suivi pour le sanctionner. Puis la CGEM a été dirigée par des entrepreneurs adoubés par les premiers cercles du pouvoir, candidats uniques, mais disposés à faire bouger les commissions et à travailler sérieusement. Puis vint la tranche de vie actuelle, crépusculaire, la plus consternante. La seule, d’ailleurs. Salaheddine Mezouar donne à voir un spectacle inédit à la CGEM qu’il dirige. Il a d’abord décidé de faire fi des statuts du patronat. Un bel exemple de bonne gouvernance. Et depuis huit mois, il est en hibernation.

La CGEM est absente sur des dossiers majeurs. “Il faut que l’on avance sur les délais de paiement, la lutte contre l’informel”, s’impatiente un pilier de.

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