Bachir Rachdi: « Sa Majesté m’a dit : Je veux que vous alliez loin »

Nommé par Mohammed VI à la tête de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPLC), l’homme qui a participé à la création de Transparency Maroc confie à TelQuel sa vision sur la vaste mission qui lui incombe.

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Le 13 décembre 2018 au palais royal à Rabat, le roi Mohammed VI a nommé Bachir Rachdi président de l’INPLC. Crédit: MAP

En dépit du lancement de la très ambitieuse Stratégie nationale de lutte contre la corruption en 2015, les résultats, quatre ans plus tard, se font toujours attendre. Si le classement du Maroc dans l’Indice de perception de la corruption s’est légèrement amélioré, sur le terrain, on peine à en percevoir les retombées concrètes. La nomination de Bachir Rachdi à la tête de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et la lutte contre la corruption (INPLC) a fait naître une lueur d’espoir. Homme de conviction, patron d’entreprise à succès, mais surtout combattant acharné d’un phénomène, la corruption généralisée qui obère les tentatives de développement du pays, ce fondateur de Transparency Maroc est très attendu sur un dossier quasiment monopolisé par l’Exécutif. Parviendra-t-il à imposer sa méthode ? Pourra-t-il, comme il l’appelle de ses…

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