De Belkahia à Mariam Abouzid Souali

La ville rouge s'impose, lentement mais sûrement, comme la place artistique la plus dynamique de la région. En cette fin d'année, expositions et autres vacations se bousculent au portillon. Deux événements ont retenu notre attention : l'un, exaltant la création contemporaine marocaine, l'autre, rendant hommage aux pionniers de l'art moderne postindépendance.

Par

L'œuvre monumentale (419 x 716 cm) de Mariam Abouzid Souali, poétiquement prolongée par l'installation de Younes Atbane.

Samedi 8 décembre, à peu près 23 heures. Dans le restaurant le Mamma mia, à deux pas du Comptoir des mines galerie, rue de Yougoslavie, Guéliz. Au sortir du vernissage de l’exposition “Mare Nostrum”. Une tablée de journalistes : des “cultureux” ayant fini le Festival du film, aux plus “sérieux”, venus couvrir le Forum international des migrations. Khalil Nemmaoui, un des photographes d’art marocains les plus établis et affirmés, s’exprime : “Il faut le dire, cette exposition est celle de Hicham Daoudi. Il a entièrement pensé cet événement particulièrement cohérent. Il est un des rares, dans ce pays, à faire un véritable travail de galeriste, au sens professionnel du terme, c’est-à-dire qu’il accompagne vraiment ses artistes. C’est ensemble que nous avons choisi les deux photographies avec lesquelles je participe….

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