Automatisation, surveillance du foncier et des investissements... la méthode Rachdi

Après la création de L'instance centrale de prévention de la corruption  (ICPC) en 2007 et un bilan mitigé, cette dernière est remplacée par l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) avec à sa tête, Bachir Rachdi et sa nouvelle vision.

Par

Crédit: AIC Press

En 2007, l’Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC) était créée dans le but de coordonner et superviser l’action des politiques anti-corruption. En 2015, c’est un bilan en demi-teinte qui était annoncé par l’observatoire de la corruption de Transparency Maroc jugeant les mesures prises « insuffisantes voire régressives pour la société civile ». L’indice de corruption de Transparency International laissait pointer le pays, en 2014, au 80e rang mondial sur 175 pays. Ce bilan, c’est le nouveau président de l’INPPLC qui l’explique à TelQuel  » L’ICPC avait comme prérogative, la prévention. Là, c’est changement de cadre. La nouvelle instance a également la lutte et la supervision des politiques publiques. L’ICPC aurait peut être pu mieux faire, mais ne pouvait pas avoir un impact significatif sur l’état de la corruption au Maroc avec les moyens qu’elle avait . L’ICPC…

article suivant

Le Gouverneur de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa relevé de ses fonctions