CNDH: Droits de l’homme, c’est mi-figue mi-raisin?

La nomination d’Amina Bouayach à la tête du Conseil national des droits de l'homme est l’occasion de revenir sur les grands chantiers de cette institution, depuis sa création en 2011. Bilan.

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Amina Bouayach

La nomination d’Amina Bouayach à la tête du Conseil national des droits de l’homme est l’occasion de revenir sur les grands chantiers de cette institution, depuis sa création en 2011. Bilan.

C’est le temps de l’action”, lâche Amina Bouayach, quelques minutes après sa nomination à la présidence du Conseil national des droits de l’homme (CNDH). Comme une manière de se donner du courage avant d’entamer les nombreux défis qui se dressent devant la jeune institution. Mohammed VI l’avait créée en 2011, en remplacement d’un conseil au rôle uniquement consultatif: le Conseil consultatif des droits de l’homme (CCDH). Ébranlé par les manifestations du 20 février, l’usé CCDH de Hassan II abdiquait après plus de vingt ans de suprématie, balayé par le CNDH. Pas de grand changement dans l’acronyme, ni dans les bâtiments qui restent à Bab Laâlou, mais des prérogatives élargies promises par son nouveau et premier président, Driss El Yazami, ancien militant de gauche. Le CNDH sera force de propositions ou ne sera pas. Composée de personnalités représentant les pouvoirs publics, les ONG, les partis politiques ainsi que de personnalités…

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