Retour sur "l'affaire du siècle"

Le procès de Taoufik Bouachrine s’est clos de façon chaotique, tout comme
 il s’est ouvert, le 8 mars dernier. Une affaire dont l’opinion publique ne 
retiendra, hélas, que les guéguerres d’avocats.

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Taoufik Bouachrine a récemment été condamné à 12 ans de prison ferme et à 200 000 dirhams d’amende. Crédit: AIC Press

Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 novembre, la Chambre criminelle de première instance près la Cour d’appel de Casablanca a condamné l’éditorialiste et fondateur du quotidien Akhbar Al Yaoum à 12 ans de prison ferme et à 200.000 dirhams d’amende. Sur le volet civil de la plainte, le journaliste a été condamné à indemniser, à hauteur d’un million sept cent mille dirhams, sept des victimes qui s’étaient constituées partie civile. “Une réparation insuffisante au vu des préjudices subis par mes clientes”, estime l’avocat de la partie civile, Mohamed Hosseini Karrout. “Si on ne peut pas remettre en question le verdict prononcé par la cour, les victimes estiment que les montants des indemnisations octroyées ne valent rien devant les horribles actes de déviance sexuelle dont elles ont fait l’objet. C’est pour cela qu’elles ont décidé d’interjeter appel”, affirme Me Karrout. En face, les avocats de la défense…

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