Cybersécurité: comment la DGSN traque les fake vidéos

En plus de veiller sur la sécurité des biens et des personnes, la police traque les vidéos fausses ou truquées qui circulent sur la Toile, avec une priorité pour celles montrant de graves actes de criminalité ou des agressions sexuelles. Explications.

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La Direction générale de la sûreté nationale est aussi sur les réseaux sociaux.

Le 21 octobre, les réseaux sociaux étaient en émoi. La cause ? Une vidéo, largement relayée par les internautes, où l’on voit un individu tentant de violer une mineure dans un coin isolé du quartier Aïn Chock à Casablanca. A la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), c’est la mobilisation générale pour élucider cette affaire. Après des heures passées derrière des ordinateurs au siège de la DGSN et une minutieuse enquête de terrain, les hommes de Hammouchi trouvent le fin mot de l’histoire : la vidéo remonte au 23 mai 2016. Et le présumé violeur était interpellé deux jours plus tard. Le 12 octobre, alertée par une vidéo reçue sur son téléphone montrant le viol d’un bébé, une mère de famille fait le déplacement de Marrakech au siège de la DGSN à Rabat. Après enquête, il s’avère que ces images…

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