Le combat de l'Arabie saoudite pour intégrer la Francophonie

 A la veille du 17e sommet de la Francophonie en Arménie, les Etats et gouvernements membres devront examiner la seconde demande d'adhésion de l'Arabie saoudite à l'OIF. Une nouvelle candidature supportée par certains, le Maroc ou le Sénégal, mais jugée embarrassante par d'autres. Focus sur un dossier qui divise.

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Selfie entre amis francophones à Paris le 10 avril 2018. Crédit: AFP PHOTO / SAUDI ROYAL PALACE / BANDAR AL-JALOUD

Ryad réitère sa demande d’intégration au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). A la veille de l’ouverture du 17e sommet de la Francophonie, du 11 au 12 octobre en Arménie à Erevan, le dépôt de dossier d’adhésion à l’OIF de l’Arabie Saoudite en tant que membre observateur, risque de ne pas passer inaperçu. Si elle peut surprendre, cette requête n’a toutefois rien d’inédit. Riyad avait, en effet, déjà soumis en 2016 sa candidature à l’institution qui rassemble 84 États et gouvernements et qui se présente comme « fondée sur le partage d’une langue, le français, et de valeurs communes ».  La candidature s’était soldée en 2016 par un report d’examen. A l’issue du précédent sommet, tenu le 27 novembre 2016 à Madagascar, les chefs d’État et de gouvernement membres – seuls habilités à statuer…

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