Regarder ailleurs

Regarder ailleurs

Par Aicha Akalay

Un coup de pied par-ci, un coup de poing par-là. Le PJD dit blanc, le RNI dit noir. Le PPS patauge et l’opposition somnole. Ce que tous les politiques racontent est définitivement anecdotique. Tous ces hommes costumés et cravatés ont accepté d’être des éléments du décor et ils remplissent leur rôle avec brio. Régulièrement, des diatribes sur Facebook les occupent. A l’heure où nous mettions sous presse, nous avons reçu un communiqué de Mohamed Aujjar, ministre de la Justice, réagissant à l’empoignade entre Rachid Talbi El Alami, ministre de la Jeunesse et des Sports, et le PJD. Il paraît que tout ce beau monde est fâché, et pour agrémenter le barouf, on convoque les vieux épouvantails. Le préféré étant Abdelilah Benkirane et son influence réelle ou supposée.

Une certitude : aucun homme politique n’entend la détresse de Hayat, tuée par la Marine royale alors qu’elle essayait de traverser le Détroit

Une certitude : aucun ne vit dans le même pays où une jeune femme de moins de vingt ans tentant de quitter son pays clandestinement a été tuée par des balles...

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