Tahar Ben Jelloun: “Les détenus du Hirak sont des prisonniers politiques”

Tahar Ben Jelloun: “Les détenus du Hirak sont des prisonniers politiques”

Moroccan writer Tahar Ben Jelloun poses during a photo session in Paris on February 13, 2017. / AFP PHOTO / JOEL SAGET

Smyet bak ?

Hassan Ben Jelloun.

Smyet mok ?

Fatma Badraoui.

Nimirou d’la carte ?

C802025.

Un hebdomadaire vous a gratifié de la douce étiquette d’ennemi du Maroc à cause de votre position sur le Hirak. C’est le monde à l’envers, n’est-ce pas ?

Je n’ai pas vu ça (rires). Comment réagir à cela ? Soyons sérieux, c’est une diffamation infâme à laquelle je ne peux même pas répondre. Je pense que mon travail, mes activités et mes livres sont là pour répondre. Point à la ligne. On ne va pas discuter de ces gens-là.

Récemment, vous avez écrit dans une chronique que “le verdict du procès contre le Hirak est d’une sévérité intolérable, ce qui nous ramène allègrement aux années de plomb où toute expression de liberté était réprimée”. Mais vous vous gardez bien de désigner les responsables…

Le gouvernement a très mal géré le mouvement de protestation du Rif. Il y a eu évidemment des provocations de la part de certains manifestants, mais cela ne vaut pas 20 ou 15 ans de prison. De toute façon, manifester aujourd’hui est un droit...

L’accés à l’intégralité de cet article est réservé à nos abonnés

Abonnez-vous à partir de 10DH Déjà abonné ? Identifiez-vous
article suivant

L'écrivain et réalisateur franco-afghan Atiq Rahimi fait son cinéma

Engagez-vous à nos côtés, pour un journalisme indépendant et exigeant.
Abonnement 100% numérique.

Tout TelQuel en illimité

Accédez à tous nos articles sur
ordinateur, tablette et mobile.

Les alertes confidentielles

Recevez par mail, les informations
confidentielles, en avant-première.

Le magazine en numérique

Recevez le magazine TelQuel en format
numérique en avant première.

Abonnement 100% numérique, à partir de 10DH le premier mois, puis 49DH par mois.