Zakaria Boualem et l'immigration clandestine

Zakaria Boualem et l'immigration clandestine

Par Réda Allali

Ce pays ne veut pas de nous, on l’a tous compris. Les jeunes de Fnideq, Martil, Tétouan, tous veulent se barrer. Pour tout le monde, la solution c’est l’Espagne. Voici une petite chronique estivale au ton guilleret, que Zakaria Boualem vous a ramenée d’une de nos plages méditerranéennes, située à quelques encablures du préside occupé de Sebta. On ne peut pas dire qu’elle ait coûté de grands efforts à notre héros, elle est le simple produit d’une conversation tenue sur le sable, en fin d’après-midi, alors que le soleil de juillet lançait ses derniers éclats sur le littoral de notre paisible contrée.

Une conversation au cours de laquelle un sympathique maître-nageur est venu expliquer au Guercifi sa vision du monde, lequel a décidé de vous la rapporter sans plus attendre. Pourquoi donc ? D’une part, parce qu’il n’y a aucune raison particulière pour que le Boualem monopolise la parole, et surtout parce qu’elle contient ce mélange d’espoir et de fatalisme, d’illusions et de lucidité qui est devenu notre signature. Abdeslam — le prénom a été changé, sans raison particulière sinon celle de...

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