Après son accident à Marrakech, Amine Harit de retour en Allemagne

Après son accident à Marrakech, Amine Harit de retour en Allemagne

Libéré sous caution après avoir causé la mort d’un piéton, dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans la Ville ocre, l’international marocain a regagné son club de Schalke 04, dans le nord-ouest de l’Allemagne.

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Le milieu de terrain franco-marocain Amine Harit, lors d'une conférence de presse à son arrivée à Schalke 04, le 13 juillet 2017. Crédit: Ina Fassbender/AFP

Il m’a fait bonne impression, mais il ne faut pas oublier que ce n’est pas un incident normal qu’il a vécu, mais une tragédie. Nous allons lui apporter toute l’aide dont il a besoin», a assuré ce lundi Christian Heidel, le directeur sportif de la formation de Gerlsenkirchen.

Le Lion de l’Atlas de 21 ans, désigné meilleur jeune de Bundesliga (le championnat allemand, NDLR) la saison dernière, a passé avec succès un «diagnostic de performance individuelle» et s’est brièvement entretenu avec ses dirigeants. Il n’a toutefois pas repris l’entraînement avec ses partenaires, explique le site germanique WDR, qui précise qu’il «devrait être présent mercredi pour la photo officielle de l’équipe».

«Il n’est pas obligé de retourner au Maroc pour la prochaine audience»

«Rien de plus n’a été dit là-dessus, mais le fait que son passeport et son permis de conduire lui aient été remis et qu’il ait été autorisé à voyager veut dire beaucoup. Il n’est pas non plus obligé de retourner au Maroc pour la prochaine audience», a affirmé le responsable du staff, qui a conseillé à son protégé de ne pas s’adresser à la presse.

Poursuivi pour «homicide involontaire» après avoir provoqué la mort d’un piéton de 28 ans, dans la nuit du 29 au 30 juin alors qu’il passait ses vacances post-Mondial à Marrakech, le meilleur joueur du match Maroc-Iran a été relâché après avoir versé une caution de 10.000 dirhams.

La prochaine audience de son procès a été reportée au mercredi 25 juillet, afin que la compagnie d’assurance du véhicule impliqué prenne connaissance des doléances de la famille de la victime, qui s’est constituée partie civile.

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