Khaled Youssef, réalisateur : "Mo Salah sera bientôt plus important que Maradona"

AFP

Smyet bak ?

Youssef.

Smyet mok ?

Fatma.

Nimirou d’l’passeport ?

Je ne le connais malheureusement pas.

Votre dernier long-métrage Karma est sorti en salle au Maroc. Est-ce que vous confirmez que Karma is a bitch ?

J’en suis certain (rires). Je pense le karma dans la logique de «comme tu fais, on te fera». D’ailleurs, le rapport de cette notion à mon film est intéressant, car le destin des personnages est déterminé selon la loi du karma. Après tout, ceux qui sèment l’injustice récoltent le malheur et ceux qui sèment le bien récoltent le bien.

Dans le film, un des personnages dit «le peuple c’est l’État». Est-ce que vous ne seriez pas un brin romantico-léniniste ?

Non. En revanche, je suis convaincu que partout dans le monde, et malgré les différences de contextes, le peuple c’est l’État. À travers l’histoire, nous avons pu sonder l’idée que quand la volonté des gens converge, aucun gouvernement ou régime ne peut s’y opposer ou y faire face.

Le rapport frileux à la religion dans des sociétés comme l’Égypte est une des problématiques qui se dégagent de votre…

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