Zakaria Boualem et le boycott

Zakaria Boualem et le boycott

Par Réda Allali

Le boycott aurait pu déclencher une prise de conscience, et transmettre en haut lieu le constat que les Marocains en ont gros sur la patate. Mais walou

Rappel des faits, pour commencer. La semaine dernière, sournoisement, alors que nous nous glorifions de ne pas avoir été ridicules en Coupe du Monde (on prend ce qu’on peut, les amis), notre formidable justice annonçait enfin les sentences pour les activistes du Rif. Quelques siècles en cumulé, vous êtes au courant. Zakaria Boualem, aussitôt, s’est dit qu’il avait affaire à un complot ourdi par les ennemis de la nation. Il ne parle pas des condamnés, bien sûr, mais des juges (ou de ceux qui leur donnent leurs instructions).

Parce qu’il a beau retourner cette affaire dans tous les sens, il ne voit pas très bien l’intérêt d’une telle sévérité, à part générer une masse de ressentiment tout simplement dangereuse. Il a dû louper quelque chose, le Boualem : il pensait sincèrement que la stabilité d’un pays dépendait de la masse de gens ayant confiance dans les institutions de ce pays, et il découvre que...

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