Yassine Radi: “Le RNI traite l’UC comme un mari traiterait sa femme”

Yassine Radi Crédit: Rachid Tniouni / TelQuel

Smyet bak  ? Driss Radi. Smyet mok ? Nadia Bousselham. Nimirou d’la carte ? G505920. Vous êtes très connu à Sidi Slimane et dans la région. C’est à cause de votre nom de famille qui vous rattache à la dynastie des Radi ? Je fais partie de la dynastie Radi comme vous dites, qui compte des personnalités comme Abdelouahed Radi, l’oncle de mon père, mais il vous faut des reins solides pour avancer. Quand j’ai été élu la première fois sur la liste nationale de l’Union constitutionnelle (UC), je ne me suis pas reposé sur mes lauriers. J’ai bien travaillé dans ma circonscription et j’ai pu me faire réélire en octobre 2016 sur une liste locale qui est arrivée première, alors que mon frère aîné par exemple n’a pas pu se faire élire. Au fil des années, j’ai réussi à percer et à me doter d’une assise populaire. En 2011, vous aviez 21 ans… Vous voulez nous faire croire qu’à cet âge-là vous aviez eu le temps d’acquérir une assise populaire ? Je présidais un collectif associatif de 30 ONG avec lequel j’ai sillonné…

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